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Éric Zemmour repasse à l’offensive et charge Marine Le Pen

Un discours offensif. Devant 4000 sympathisants rassemblés aux Arènes de Metz, Éric Zemmour a longuement chargé Marine Le Pen, avant de se lancer dans une rétrospective de sa campagne. Désormais estimé entre 11 et 13% dans les sondages, l’ancien journaliste du Figaro assume un tournant combatif pour ces dernières semaines de campagne.

Marine Le Pen, de nouveau la cible d’Éric Zemmour

Distancé par Marine Le Pen dans les intentions de vote, Éric Zemmour a attaqué la candidate RN avec vigueur, sous les acclamations de ses sympathisants. “Marine Le Pen ne peut pas gagner et ne le pourra jamais. Elle a perdu en 2012, elle a perdu en 2017, elle perdra en 2022, en 2027 et en 2032”. Puis de poursuivre : “Marine Le Pen ne veut pas sauver son pays, elle veut sauver son parti”.

Ces mots signent un changement de stratégie pour Éric Zemmour. Lors des dernières semaines, il ciblait plutôt Emmanuel Macron, et surjouait presque le duel face au Président sortant. Un stratège de Reconquête confiait d’ailleurs alors que l’ancien journaliste était très haut dans les sondages : “En janvier, on ciblait Le Pen, en février, Pécresse, en Mars, c’est Macron”.  Sauf que les courbes ont baissé, et la qualification au second tour s’annonce plus difficile. Éric Zemmour concentre donc à nouveau ses attaques sur la candidate qui lui en barre à ce jour l’accès, Marine Le Pen.

Polémiques, erreurs, apprentissage… Une rétrospective de sa campagne

Éric Zemmour a ensuite fait une longue rétrospective de ces derniers mois, assurant qu’il a compris ce que les Français attendent d’un président de la République, et enfin qu’il est meilleur candidat qu’au moment où il a déclaré sa candidature, en novembre dernier. Le candidat Reconquête est revenu sur les polémiques qui ont émaillé sa campagne, sur les enfants handicapés, ou les réfugiés ukrainiens, dénonçant la malhonnêteté de ses adversaires  “qui ne cherchent pas à débattre mais à tuer”. 

L’ancien journaliste du Figaro reconnait même avoir commis des erreurs, mais déclare qu’il ne les fera plus, se mettant une fois de plus dans la posture du candidat néophyte qui apprend, face aux politiciens professionnels. “C’est une différence entre les autres candidats et moi. Eux font toujours les mêmes erreurs, toute leur vie. Moi, je ne les fais qu’une fois”, a-t-il lancé.

 

En conclusion, Éric Zemmour a martelé à ses militants qu’il leur restait 23 jours : ” 23 jours pour se mobiliser, pour tracter, pour boiter, pour coller. 23 jours et 23 nuits pour aller à la rencontre des Français qui ne croyaient plus, qui n’espéraient plus et qui ne votaient plus”. Un grand meeting organisé par Reconquête aura lieu la semaine prochaine à Paris, place du Trocadéro. Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont attendues.



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